ELIE EVENO

Forge des loups noirs – 黑狼鍛冶屋

Couteau a Sushi Yanagiba

Le couteau Yanagiba est spécialement conçu pour la découpe précise du poisson cru, notamment pour la préparation des sashimis et sushis. Sa lame asymétrique, affûtée d’un seul côté, permet une coupe nette sans déchirer la chair. Adoré par les chefs japonais, il symbolise l’excellence et la rigueur de la cuisine nippone.

À noter : Le Yanagiba est la lame de cuisine la plus complexe à réaliser, pour cela les délais d’attente peuvent être plus long.


Votre couteau yanagiba sur mesure



les aciers

Acier homogène 0,7% de carbone :

Un acier français du Saut du Tarn que j’apprécie pour sa qualité proche des aciers traditionnels. Cet acier est non-allié, c’est-à-dire qu’il ne comporte que du fer et du carbone.

0,7% de carbone, c’est le taux de carbone traditionnellement utilisé pour les katanas. Alors oui, c’est tranchant !

Le gros avantage de cet acier, c’est qu’il est facilement affutable. 5 minutes d’entretien régulier à la pierre 1000 pour un entretien pro.

Acier homogène 1,3% de carbone :

Là aussi un acier français du Saut du Tarn. Plus moderne dans sa facture avec son taux de carbone élevé (la forge traditionnelle n’utilise pas d’acier dépassant les 0,8% de carbone). Il reste cependant peu allié, je l’utilise donc occasionnellement, notamment pour les sanmai.

Il offre un tranchant vif, mais plus fragile, et plus contraignant à affuter que le 0,7.

Le Polissage

polissage Pour les aciers homogene Honyaki

Satiné :

Polissage utilitaire, le plus simple. Jusqu’au grain 500. Moins de temps de travail pour le réaliser donc un prix plus accessible. Avec ou sans brut de forge (noir) selon les cas.

Complet ligne de trempe Hamon :

Polissage le plus poussé avec révélation de ligne de trempe.

polissage Pour les aciers SANmai (3 couches)

Kurouchi :

Une patine noir rugueuse est laissée sur la lame après une trempe à l’argile. Elle protège la lame.

Nashiji :

Un rendu mat où l’on distingue bien la séparation entre l’acier dur au centre et l’acier doux sur les côtés.

Les essences de manche

L’érable :

Un bois blanc qui se rapproche du magnolia utilisé communément au Japon pour les manches. Léger et peu nervuré, il est très doux en main.

Le chêne :

Vieux chêne de récupération âgé de plus de 50 ans. Un classique, avec une belle énergie et durable.

L’acacia (robinier) :

L’avantage de cette essence, c’est qu’elle est quasi imputrescible (résistance à l’eau). De jolie nervure, ressort très bien en méthode brulé Yakisugi.

Les finitions de manches

Le brut ciré :

Simple et esthétique. Le bois est poli, puis reçoit plusieurs couches d’huile et de cire pour le protéger.

Le Yakisugi brûlé brossé :

Méthode japonaise où l’on vient brûler le bois en surface. Ce qui le rend plus dur et resistance à l’eau. On vient ensuite le brossé pour faire ressortir l’esthétique naturel de ces nervures. Puis quelques couches d’huile de Tung viennent finir de le protéger.

Manche laque Urushi

Laquage traditionnel à l’Urushi. Infinité de rendus possible. Du projet simple type laque essuyé au complexe avec incrustation de nacre. Réalisable sur demande.

Le Yakisugi semi-brûlé :

Même chose ici, mais seulement sur une partie du manche.

Les formes de manches

Wa oval :

Harmonieux, très doux en mains. Sensation de faire un avec la main.

Octogonal

Élégant avec une bonne tenue en main.

Chataigne droitier ou gaucher

Fait spécialement pour gaucher ou droitier.

Chataîgne :

Très bel équilibre entre grip et sensation de faire un avec la main